Le terme d'aumône traduit mal le sens de ce pilier. C'est une obligation légale (réglementée au 8e siècle) destinée à manifester la solidarité des plus riches et des plus pauvres, l'origine divine de toute richesse.
La zaka, mot dérivé d'une racine connue en syriaque et qui signifie " purifier ", désigne l'aumône qui purifie celui qui l'accorde, qui l'exonère. La zaka est une contribution, en nature ou en espèces, payée par le musulman et destinée à alimenter un fonds de secours mutuel, de bienfaisance, ou même à couvrir certaines dépenses d'intérêt public.
Le don individuel et spontané est remplacé dans de nombreux pays par un impôt. Les musulmans fervents seuls continuent à se considérer comme obligés et font leurs dons en particulier. Provenant de musulmans, le résultat de la collecte ne doit servir qu'à des musulmans ou à des gens que l'on s'efforce de convoquer à l'Islam.
Pour la fête qui marque la fin de ramadan le fidèle doit donner une aumône en privé qui cette fois peut aller à des non-musulmans -, afin d'aider les moins fortunés à fêter eux aussi la rupture du jeûne.
La zaka a joué dans l'histoire un grand rôle pour la cohésion de la communauté. Depuis les années 1950, son existence est donnée comme preuve du caractère socialiste de l'Islam : son rétablissement est exigé par les associations musulmanes. La zaka est prélevée non seulement sur le revenu, mais aussi sur certaines catégories de capital.
La zaka, mot dérivé d'une racine connue en syriaque et qui signifie " purifier ", désigne l'aumône qui purifie celui qui l'accorde, qui l'exonère. La zaka est une contribution, en nature ou en espèces, payée par le musulman et destinée à alimenter un fonds de secours mutuel, de bienfaisance, ou même à couvrir certaines dépenses d'intérêt public.
Le don individuel et spontané est remplacé dans de nombreux pays par un impôt. Les musulmans fervents seuls continuent à se considérer comme obligés et font leurs dons en particulier. Provenant de musulmans, le résultat de la collecte ne doit servir qu'à des musulmans ou à des gens que l'on s'efforce de convoquer à l'Islam.
Pour la fête qui marque la fin de ramadan le fidèle doit donner une aumône en privé qui cette fois peut aller à des non-musulmans -, afin d'aider les moins fortunés à fêter eux aussi la rupture du jeûne.
La zaka a joué dans l'histoire un grand rôle pour la cohésion de la communauté. Depuis les années 1950, son existence est donnée comme preuve du caractère socialiste de l'Islam : son rétablissement est exigé par les associations musulmanes. La zaka est prélevée non seulement sur le revenu, mais aussi sur certaines catégories de capital.
